On est repartis, j'ai mon arbalète et ma grenouillère est inondée et les gobbers sont renvoyés dans leurs pénates. Pas de dégât à déplorer.
6 Vendarl
On avance, la rivière se rétrécit, le bateau ne pourra plus continuer ainsi bien longtemps.
7 Vendarl
Une lourde grille, flanquée de deux tours, bloque le passage. Elle est fermée par une lourde chaîne. Venaka plonge dans l'eau glacée pour voir ce qu'il est possible de faire : un gros cadenas est posé. Ne souhaitant pas laisser le seule frêle demoiselle s'enrhumer seule, mon orgueil m'ordonne aussi de plonger à mon tour, équipé des quelques équipements qu'à laissés Amelyass. Ils me permettent de débloquer aisément le cadenas. Il est neuf, sans doute laissé par le dernier passé, Oberron et sa troupe. Boris tient à explorer les deux tours. On n'y récolte que d'un côté l'attaque de chauves-souris rasoirs défendant leur nid et de l'autre le zombie d'un marin, sans doute laissé là par Alexia plus tôt. J'espère que ça lui a permis de se défouler...
Moteur arrière toutes. On tire sur la chaîne ouverte pour ouvrir les portes. On les referme derrière nous et je prends même la précaution de remettre le cadenas en place tout en enrayant le mécanisme pour qu'il ne puisse plus être ouvert avec une clef.
Cette porte est la frontière de Caspia, nous pénétrons dans les Marches d'Héliotrope.
1 Malleus
Sur le bateau, j'ai de longue heures pour rédiger ces mémoires mais du coup ça signifie aussi... qu'il ne se passe pas grand chose.
2 Malleus
Un lac en vue, avec un bateau échoué près du bord.
Histoire de ne pas servir de point de cristallisation à un cimetière pour bateaux, on laisse le notre hors de vue du lac et on laisse l'équipage pour aller voir à pieds ce qu'il se passe.
Pendant que l'on reste sur la rive, Boris va explorer le bateau, fouille de trois trucs, en empoche sans doute quatre ou cinq. Il fout un truc à l'eau, un coffre de poudre d'après lui. C'est intelligent... Ça aurait pu servir.
Il y aurait des reliefs de combats, parmi lesquels une main tranchée mais pas du type humain, plutôt... gatorien, d'après les connaisseurs : Boris, qui nous explique que ce serait un truc à mi-chemin entre un homme et un crocodile. J'avoue avoir du mal à me faire une image mentale du montage !
Bref, le bateau a été attaquée et coulé par les gatoriens, mais on ne sait pas trop s'il s'agit de celui d'Oberron ou de celui d'Alexia.
En tout cas, on sait à quoi s'attendre.
On rebrousse chemin et on traverse la lac par le milieu, sans s'approcher des rives afin de pouvoir rejoindre la rivière qui se poursuit en aval. Mais, il fallait s'y attendre, la rivière est trop étroite pour éviter les embuscades et un tronc percute notre embarcation, provoquant un choc sourd. Même en étant préparés, l'attaque de gatoriens n'est pas une partie de plaisir. On ne s'en sort pas trop mal, mais c'est plus compliqué pour le bateau : le trou dans la coque peut être colmaté avec du goudron, mais une des roues à aubes est hors service et la machinerie gravement endommagée.
On continue de descendre la rivière le long de la journée pour s'éloigner de l'embuscade, mais on n'avance plus assez vite. On passera encore la nuit sur place et on laissera l'équipage essayer de remettre le navire à peu près en état.
3 Malleus
On convient avec l'équipage qu'ils réparent de leur côté les avaries tout en se laissant porter par le faible courant et qu'ils pourront rebrousser chemin si on n'est pas de retour le 4 Donard au matin.
On arrive en vue d'un second lac en fin d'après-midi. Le bon ?
Au loin, sur la rive gauche, quelques feux marquent un village, sans doute celui des gatoriens.
On laisse, grâce à l'empathie que Albérich peut avoir avec les oiseaux, un message accroché à la patte d'un volatil à destination de notre équipage pour ne pas passer ce point, qui peut être dangereux.
Un énorme monticule de métal semble être enterré au pied du monticule que surplombe le village. Va falloir voir ça de plus près demain.
4 Malleus
Avec Boris, on part en toute discrétion vers le village pour essayer de voir de plus près sans se faire voir. Comment dire simplement ? C'est raté.
Deux sentinelles gatoriens tombent sur nous alors que nous étions planqués. Heureusement, ils sont trop fiers pour appeler à l'aide et on parvient à disposer d'eux. Une fois leurs corps planqués sous un tas de feuilles, on s'approche du village.
Avec la longue-vue, il semblerait que le morceau de métal, selon les dires de notre déroutant érudit, Boris, soit un Warjack enterré, sans doute une épaulière. On peut imaginer la taille titanesque de la machine si le reste est enseveli.
Serait-ce le temple que l'on cherche ? Non, car le temple de Cyriss, on le voit au loin, plus haut vers la montagne. On devrait y être en une journée.
On peut retourner camper.
5 Malleus
C'était moins fatiguant par bateau, surtout dans la forêt et quand ça grimpe. En plus, on y passe la journée, et même un peu de la nuit, sans arriver à la pyramide, car c'en est une. On n'est plus très loin et le campement se fait sous tension.
6 Malleus
Milieu de matinée. Le temple, on y est !
Pas de trace de campement d'un groupe rival quelconque...

